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<title>New Galerie de France</title>
<link>http://newgaleriedefrance.com/</link>
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<language>en</language>
<copyright>Copyright 2008, New Galerie de France</copyright>
<lastBuildDate>Wed, 27 Aug 2008 20:31:02 -0400</lastBuildDate>

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<title>Exhibition: FLORIAN SCHMIDT</title>
<description>&#x3C;div class=&#x22;exhibition-subtitle&#x22;&#x3E;Synonym&#x3C;/div&#x3E;

  &#x3C;div class=&#x22;exhibition-dates&#x22;&#x3E;31 mai - 12 juillet 2008&#x3C;/div&#x3E;  &#x3C;div class=&#x22;exhibition-opening&#x22;&#x3E;Opens Saturday, May 31,  5:00 PM -  8:00 PM&#x3C;/div&#x3E;
   &#x3C;br/&#x3E;

    &#x3C;a href=&#x22;/exhibition/view/1352&#x22;&#x3E;&#x3C;img border=&#x22;0&#x22; src=&#x22;http://newgaleriedefrance.com/static/dyn-images/17/17413.jpeg&#x22; alt=&#x22;&#x22; height=&#x22;331&#x22; width=&#x22;500&#x22; /&#x3E;&#x3C;/a&#x3E;  
    &#x3C;p&#x3E;&#x3C;/p&#x3E;
   &#x3C;br /&#x3E;

&#x3C;div class=&#x22;exhibition-description&#x22;&#x3E;&#x3C;p&#x3E;Peindre la peinture ou figurer l&#x26;#39;abstraction place Florian Schmidt dans une position d&#x26;#39;observateur singulier, une documentariste de soi-m&#x26;ecirc;me. Le vocabulaire des Avant-Gardes qu&#x26;#39;il utilise poss&#x26;egrave;de un pouvoir propre, leurs tensions d&#x26;#39;abstraction et de perspective demandent &#x26;agrave; se r&#x26;eacute;aliser en pi&#x26;egrave;ces. En tentant de suivre et d&#x26;#39;englober leurs cons&#x26;eacute;quences, Florian Schmidt en vient &#x26;agrave; pratiquer une &#x26;eacute;conomie du recyclage. En 2008, les outils de l&#x26;#39;Avant-Garde ont perdu de leur pouvoir intimidant et prescriptif. Les toiles sont repeintes, cousues entre elles, donnent lieu &#x26;agrave; des sculptures, qui se cannibalisent entre elles. Le &#x3C;br /&#x3E;
modernisme devient un g&#x26;eacute;n&#x26;eacute;rateur infini de possibilit&#x26;eacute;s, un &#x26;eacute;cosyst&#x26;egrave;me personnel.  &#x3C;/p&#x3E;

&#x3C;p&#x3E;La multiplication des repeints sur ses peintures leur donne un aspect cr&#x26;eacute;pusculaire, comme si elles avaient d&#x26;eacute;j&#x26;agrave; vieilli. On ne peut &#x26;eacute;galement s&#x26;#39;emp&#x26;ecirc;cher de penser aux &#x26;eacute;tudes des remords aux rayons X pratiqu&#x26;eacute;s sur les peintures anciennes.  Si Florian Schmidt utilise g&#x26;eacute;n&#x26;eacute;ralement les mat&#x26;eacute;riaux qu&#x26;#39;il consid&#x26;egrave;re les plus neutres possible, intemporels, comme la toile, l&#x26;#39;acrylique, le pl&#x26;acirc;tre ou la laine, il dessine aussi en se servant de graphites &#x26;laquo; d&#x26;#39;&#x26;eacute;poque &#x26;raquo;, r&#x26;eacute;cup&#x26;eacute;r&#x26;eacute;es. L&#x26;#39;id&#x26;eacute;e de neutralit&#x26;eacute; manipulatrice se voit redoubl&#x26;eacute;e par un go&#x26;ucirc;t du d&#x26;eacute;tail, fourmillant. Dans ce foisonnement et cette fragilit&#x26;eacute;, cette &#x3C;br /&#x3E;
discipline mettant volontairement &#x26;agrave; l&#x26;#39;&#x26;eacute;cart les recettes efficaces, Florian Schmidt retrouve &#x26;eacute;galement une matrice proprement europ&#x26;eacute;enne. R&#x26;eacute;troactivement, d&#x26;eacute;gag&#x26;eacute; des imp&#x26;eacute;ratifs dogmatiques de l&#x26;#39;&#x26;eacute;poque et des simplifications historiques, la naissance de l&#x26;#39;art moderne peut se consid&#x26;eacute;rer comme un lieu de possibilit&#x26;eacute;s alternatives. Et si...&#x3C;/p&#x3E;



&#x3C;p&#x3E;Toutes images Cr&#x26;eacute;dits photographiques Aurelien Mole.&#x3C;/p&#x3E;&#x3C;/div&#x3E;</description>
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<title>Exhibition: JONATHAN DELACHAUX</title>
<description>&#x3C;div class=&#x22;exhibition-subtitle&#x22;&#x3E;Peintures&#x3C;/div&#x3E;

  &#x3C;div class=&#x22;exhibition-dates&#x22;&#x3E;11 avril - 24 mai 2008&#x3C;/div&#x3E;  &#x3C;div class=&#x22;exhibition-opening&#x22;&#x3E;Opens Thursday, April 10,  6:00 PM -  9:00 PM&#x3C;/div&#x3E;
   &#x3C;br/&#x3E;

    &#x3C;a href=&#x22;/exhibition/view/1351&#x22;&#x3E;&#x3C;img border=&#x22;0&#x22; src=&#x22;http://newgaleriedefrance.com/static/dyn-images/17/17441.jpeg&#x22; alt=&#x22;&#x22; height=&#x22;335&#x22; width=&#x22;500&#x22; /&#x3E;&#x3C;/a&#x3E;  
    &#x3C;p&#x3E;&#x3C;/p&#x3E;
   &#x3C;br /&#x3E;

&#x3C;div class=&#x22;exhibition-description&#x22;&#x3E;&#x3C;p&#x3E;Les compositions, la ma&#x26;icirc;trise technique, la palette de couleur, la facture photor&#x26;eacute;aliste et le style de Jonathan Delachaux forment un ensemble original, la marque d&#x26;#39;un peintre talentueux. N&#x26;eacute;anmoins, il appara&#x26;icirc;t au spectateur comme un peintre de sujet. S&#x26;ucirc;rement parce que les m&#x26;ecirc;mes sujets sont pr&#x26;eacute;sents sur toutes ses toiles et qu&#x26;#39;ils sont frappants : trois pantins, trois personnages fictifs :  Na&#x26;iuml;ma Bourquin, Johan Wacquez et Vassili Lavandier. &#x3C;/p&#x3E;

&#x3C;p&#x3E;Jonathan Delachaux soigne leurs biographies, leur coh&#x26;eacute;rence, leurs sculptures qu&#x26;#39;il fait vieillir jour apr&#x26;egrave;s jour et prend en photo pour r&#x26;eacute;aliser chaque peinture.&#x3C;br /&#x3E;
Ces sculptures ne b&#x26;eacute;n&#x26;eacute;ficient pas du m&#x26;ecirc;me traitement r&#x26;eacute;aliste que les peintures, elles gardent trace de leur ascendance : des pantins, des marionnettes. Comme dans tout sc&#x26;eacute;nario fantastique, cette insistance &#x26;agrave; vouloir fixer des objets inanim&#x26;eacute;s provoque un certain malaise dans le regard du spectateur. Malgr&#x26;eacute; la na&#x26;iuml;vet&#x26;eacute; de leur repr&#x26;eacute;sentation, on se rappelle aussi que les poup&#x26;eacute;es participent de rites tr&#x26;egrave;s anciens, d&#x26;#39;exutoires : on les br&#x26;ucirc;le en place publique au carnaval, les sorciers vaudous les transpercent, les enfants leur font jouer des histoires secr&#x26;egrave;tes...&#x3C;/p&#x3E;

&#x3C;p&#x3E;Cette ambigu&#x26;iuml;t&#x26;eacute; transpara&#x26;icirc;t dans toutes les peintures de Jonathan Delachaux, d&#x26;#39;autant qu&#x26;#39;il utilise les situations et les accessoires du th&#x26;eacute;&#x26;acirc;tre, du masque et du travestissement. Ses compositions se teintent naturellement de dramatique, les attitudes des personnages sont forc&#x26;eacute;ment marqu&#x26;eacute;es, le r&#x26;eacute;sultat d&#x26;#39;une volont&#x26;eacute;, d&#x26;#39;un marionnettiste. Une avalanche de vrais doubles, miroirs, faux doubles, doubles rat&#x26;eacute;s et falsification s&#x26;#39;ensuit, tous ayant leurs cons&#x26;eacute;quences sc&#x26;eacute;naristiques et plastiques. Le &#x26;laquo; double &#x26;raquo; rat&#x26;eacute; est une figure importante de l&#x26;#39;oeuvre, les imperfections de l&#x26;#39;illusionnisme sont trait&#x26;eacute;es comme autant de ressources formelles.&#x3C;/p&#x3E;

&#x3C;p&#x3E;Jonathan Delachaux peint selon une technique tr&#x26;egrave;s particuli&#x26;egrave;re, sur film plastique, avant transfert sur toile. Il peint &#x26;laquo; &#x26;agrave; l&#x26;#39;envers &#x26;raquo;, face au public &#x26;agrave; venir. Plus que dans la position habituelle du spectateur de sa propre oeuvre, du regard partag&#x26;eacute; avec le public, c&#x26;#39;est plut&#x26;ocirc;t dans celle du prestidigitateur qu&#x26;#39;il se met. Il commence par appliquer ses couleurs en transparence, en lavis. Puis viennent les noirs et les blancs, les diff&#x26;eacute;rents niveaux de gris, les valeurs, qui finissent par obscurcir la surface enti&#x26;egrave;re, par d&#x26;eacute;rober le dessin au regard du peintre. Une centaine de couches pour chaque peinture. Le film est alors retourn&#x26;eacute;, r&#x26;eacute;v&#x26;eacute;lant l&#x26;#39;ensemble au peintre comme au futur spectateur, et est maroufl&#x26;eacute; sur toile avant d&#x26;#39;&#x26;ecirc;tre simplement d&#x26;eacute;coll&#x26;eacute;. &#x3C;/p&#x3E;

&#x3C;p&#x3E;Le fait que ces personnages soient peints, de la m&#x26;ecirc;me mani&#x26;egrave;re que les d&#x26;eacute;cors &#x26;laquo; r&#x26;eacute;els &#x26;raquo; qui les entourent, aide &#x26;agrave; leur inclusion. La technique, opposant couleurs et valeurs, permet un travail violent de clair-obscur, qui fait glisser tout le tableau vers la th&#x26;eacute;&#x26;acirc;tralit&#x26;eacute;. Le passage par le film plastique cr&#x26;eacute;e une surface parfaitement lisse et offre une image frontale, d&#x26;eacute;finitive.&#x3C;/p&#x3E;

&#x3C;p&#x3E;Lorsqu&#x26;#39;il compose un tableau, Jonathan Delachaux compose avec diff&#x26;eacute;rents niveaux de r&#x26;eacute;alit&#x26;eacute;. Sa peinture se cr&#x26;eacute;e d&#x26;#39;un bloc, par le transfert d&#x26;#39;une fine couche d&#x26;#39;acrylique, quelques millim&#x26;egrave;tres.&#x3C;br /&#x3E;
Le soin et la d&#x26;eacute;licatesse qu&#x26;#39;il met &#x26;agrave; peindre les ombres port&#x26;eacute;es par les grilles de son atelier ou les yeux de Vassili semblent exprimer une envie de cr&#x26;eacute;er et d&#x26;#39;animer un univers vivant, plein de r&#x26;eacute;cits, de d&#x26;eacute;tails et de coh&#x26;eacute;rence. Pourtant, on sent aussi que malgr&#x26;eacute; toutes leurs mises en sc&#x26;egrave;nes, leurs aventures, ces toiles sont aussi des natures mortes o&#x26;ugrave; le silence des choses transpara&#x26;icirc;t.&#x3C;/p&#x3E;&#x3C;/div&#x3E;</description>
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<title>Exhibition: CHRIS MARKER</title>
<description>&#x3C;div class=&#x22;exhibition-subtitle&#x22;&#x3E;Un choix de photographies&#x3C;/div&#x3E;

  &#x3C;div class=&#x22;exhibition-dates&#x22;&#x3E;23 f&#xE9;vrier -  5 avril 2008&#x3C;/div&#x3E;  &#x3C;div class=&#x22;exhibition-opening&#x22;&#x3E;Opens Friday, February 22,  6:00 PM -  9:00 PM&#x3C;/div&#x3E;
   &#x3C;br/&#x3E;

    &#x3C;a href=&#x22;/exhibition/view/1367&#x22;&#x3E;&#x3C;img border=&#x22;0&#x22; src=&#x22;http://newgaleriedefrance.com/static/dyn-images/18/18077.jpeg&#x22; alt=&#x22;&#x22; height=&#x22;318&#x22; width=&#x22;425&#x22; /&#x3E;&#x3C;/a&#x3E;  
    &#x3C;p&#x3E;&#x3C;/p&#x3E;
   &#x3C;br /&#x3E;

&#x3C;div class=&#x22;exhibition-description&#x22;&#x3E;&#x3C;p&#x3E;La New Galerie de France pr&#x26;eacute;sente un choix de 37 photographies de Chris Marker.  Ce choix est une s&#x26;eacute;lection de l&#x26;#39;exposition compl&#x26;egrave;te qui rassemble 200 images. Cette exposition a &#x26;eacute;t&#x26;eacute; produite en 2007 par le Wexner Center for the Arts de Columbus, Ohio. Elle a &#x26;eacute;t&#x26;eacute; reprise &#x26;agrave; la Galerie Peter Blum &#x26;agrave; New York en septembre 2007. &#x3C;br /&#x3E;
   &#x3C;br /&#x3E;
Ces photographies montrent une s&#x26;eacute;rie de visages que Chris Marker a crois&#x26;eacute;s au cours de ses voyages. Ils sont devenus, &#x26;agrave; leur tour, les t&#x26;eacute;moins de son regard incisif. Les &#x26;eacute;v&#x26;egrave;nements politiques y occupent une place essentielle - marche du Pentagon en 1967, barricades de mai 68, manifestations au Japon et au Tibet, technoparade, manifestations anti-CPE de 2006 &#x26;agrave; Paris. Certains de ces portraits sont des figures c&#x26;eacute;l&#x26;egrave;bres - Simone Signoret, Akira Kurosawa, Andrei Tarkovsky, Delphine Seyrig - d&#x26;#39;autres sont de simples inconnus. Sont aussi montr&#x26;eacute;es des photos d&#x26;#39;animaux, plus pr&#x26;egrave;s de l&#x26;#39;humanit&#x26;eacute; que les humains eux-m&#x26;ecirc;mes. &#x3C;/p&#x3E;

&#x3C;p&#x3E;&#x3C;span class=&#x22;caps&#x22;&#x3E;OWLS&#x3C;/span&#x3E; AT &#x3C;span class=&#x22;caps&#x22;&#x3E;NOON&#x3C;/span&#x3E; Prelude: The Hollow Men est une installation multim&#x26;eacute;dia de 19 minutes, sur huit &#x26;eacute;crans, cr&#x26;eacute;&#x26;eacute;e en 2005. Cette oeuvre s&#x26;#39;inspire du po&#x26;egrave;me de &#x3C;span class=&#x22;caps&#x22;&#x3E;T.S.&#x3C;/span&#x3E; Eliott Les Hommes creux (1925) et refl&#x26;egrave;te la d&#x26;eacute;vastation engendr&#x26;eacute;e par la Premi&#x26;egrave;re Guerre Mondiale en Europe. L&#x26;#39;artiste m&#x26;eacute;lange ses m&#x26;eacute;ditations sur le po&#x26;egrave;me aux images de soldats bless&#x26;eacute;s et de visages de &#x22;mater dolorossa&#x22;. La Grande Guerre revient nous hanter, en &#x26;eacute;cho &#x26;agrave; ce qui se passe aujourd&#x26;#39;hui dans les Balkans et au Moyen-Orient, souvenir ou t&#x26;eacute;moignage du massacre d&#x26;#39;une civilisation par elle-m&#x26;ecirc;me.  &#x3C;/p&#x3E;

&#x3C;p&#x3E;N&#x26;eacute; &#x26;agrave; Neuilly-sur-Seine en 1921, Chris Marker a d&#x26;#39;abord &#x26;eacute;t&#x26;eacute; &#x26;eacute;crivain et &#x26;eacute;diteur (Petite Plan&#x26;egrave;te). Ses films ont &#x26;eacute;t&#x26;eacute; unanimement salu&#x26;eacute;s par la critique (La Jet&#x26;eacute;e, Sans Soleil, Chats Perch&#x26;eacute;s...). Toujours libre, il continue d&#x26;#39;explorer les possibilit&#x26;eacute;s offertes par les nouveaux m&#x26;eacute;dias apr&#x26;egrave;s avoir produit des installations comme Silent Movie ou Immemory.&#x3C;/p&#x3E;&#x3C;/div&#x3E;</description>
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